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  • Le nom de domaine

    Le nom de domaine

    La notion de « nom de domaine » demeure assez abstraite pour un plus grand nombre, or elle fait partie de l’adresse internet de votre site.

    Le nom de domaine comprend un domaine et une extension (.com, .fr, .biz, .org, .net).

    Qu’est-ce qu’un nom de domaine ?

    Le nom de domaine permet d’identifier un site internet. Il s’agit d’une dénomination prenant la forme d’un nom, d’une phrase, d’un nom patronymique, une combinaison de chiffres et de lettres, un zone géographique ou autre.

    Le nom de domaine peut être choisi sans lien direct avec le produit et service proposé sur le site.

    Chaque nom est associé à une extension correspondant à un suffixe géographique ou un suffixe générique composé de trois lettres ou plus.

    Choisir un nom de domaine ?

    Il est parfois difficile de choisir un nom de domaine. Aussi, dans un premier, il vous sera conseillé de vérifier la disponibilité du nom que vous avez choisi, pour savoir s’il est libre et s’il n’est pas exploité par une marque ou par un nom commercial.

    Dans un deuxième temps, il faudra réfléchir aux objectifs qui vous visez et notamment définir quel est le public visé par votre offre de service.

    On choisira une extension « .com » pour un site à vocation international à la différence d’un « .fr » pour un site à destination d’une clientèle française.

    Comment obtient-on un nom de domaine ?

    L’enregistrement d’un nom de domaine se fait directement sur des sites consacrés à l’achat de noms de domaine ou par l’intermédiaire d’un bureau d’enregistrement agréé (l’Afnic pour un nom de domaine en « .fr », VeriSign pour un nom de domaine en « .com », Eurid pour un nom de domaine en « eu »).

    La durée de conservation ?

    Un nom de domaine est enregistré pour une durée d’un an. La durée peut varier selon l’extension choisie. En effet, la durée du « .fr » est d’un an, tandis que la durée du « .co.uk » est de deux ans.

    Notez, que passé ce délai, il faudra renouveler l’enregistrement et ce renouvellement donnera lieu à une nouvelle facturation.

    Es-ce qu’un nom de domaine peut être cédé ?

    Un nom de domaine peut être cédé à un tiers via le formulaire de changement de titulaire. Le changement du titulaire doit être inscrit sur la base de données Whois.

    Dernier conseil …

    Il est plus judicieux d’acheter plusieurs extensions afin de protéger sa marque contre la concurrence.

    Imaginez que vous ayez acheté un nom de domaine en « .com » et qu’un concurrent, qui propose les mêmes services que vous, ait une extension en « .fr » ou en « .eu ». Quelle angoisse !

    N’hésitez pas à acheter plusieurs extensions ! Avoir plusieurs extensions ne veut pas dire qu’il y aura plusieurs sites internet. Vous pouvez, très bien, rediriger toutes les adresses sur l’adresse principale du site.

    Contactez-nous à l’adresse suivante : contact@articlaw.net
  • Les principales failles de sécurité détectées sur les sites web

    Les principales failles de sécurité détectées sur les sites web

    Le présent article a pour but d’attirer votre attention sur les divers manquements et négligences en matière de sécurité qui sont fréquemment constatés afin que vous puissiez les éviter et/ou les corriger.

    Il importe de toujours garder à l’esprit qu’un site mal sécurisé peut avoir des incidences sur la vie privée des personnes concernées et conduire au vol ou à la perte de données personnelles.

    1) Bien choisir son mot de passe

    De nombreux sites web ont un mot de passe très simple et n’ont aucune protection complémentaire. Il est facile pour un hacker de trouver ce mot de passe, après quelques tentatives d’authentification, et d’accéder aux données des utilisateurs.

    Aussi, on ne saurait trop vous conseiller de respecter les recommandations de la CNIL et de choisir un mot de passe bien plus complexe comportant des chiffres, des majuscules et des signes.

    2) Prévoir un mécanisme d’authentification élaboré

    Le site web doit comporter un mécanisme d’authentification combinant un mot de passe complexe et une caractéristique propre à l’utilisateur (empreinte digitale, une signature, etc.).

    3) Contrôler le droit d’accès des clients

    En contrôlant le droit d’accès, il y aura moins de vols de données et l’accès à chaque compte client sera plus sécurisé. L’interface de programmation (API) doit vérifier si chaque requête est légitime.

    4) Chiffrer les données

    Chiffrez les données, les documents et le contenu de votre site. Cela permettra de garantir leur confidentialité en cas de perte ou de vol.

    5) Bien indexer les fichiers dans les moteurs de recherche

    Pour éviter que vos documents confidentiels ou que vos données personnelles soient mal utilisés, limiter l’accès à tout ou partie de votre site aux robots d’indexation en utilisant un robot.txt.

    En utilisant un robot.txt, les moteurs de recherche n’indexeront pas vos contenus.

    Le robot. Txt n’étant pas une mesure de sécurité, il importe de déployer conjointement un dispositif d’authentification et de gérer les droits d’accès.

    6) Rédiger une charte informatique de sensibilisation

    Prenez l’habitude de sensibiliser vos employés à la sécurité informatique. De cette façon, ils sauront faire face à une attaque et sauront davantage informés quant à la sécurité et la protection des données à caractère personnel.

  • Quelles sont les mentions obligatoires sur un site internet ?

    Quelles sont les mentions obligatoires sur un site internet ?

    Créer un site internet est désormais à la portée de tous, toutefois nombreux sont ceux qui ne prennent pas suffisamment de précautions à l’égard des tiers et des consommateurs.

    Aussi, on ne saurait vous conseiller de bien rédiger les mentions légales.

    La loi sur la Confiance dans l’Économie Numérique en date du 21 juin 2004, dite loi « LCEN » impose certaines mentions légales aux éditeurs de sites Internet.

    Quelles sont les mentions obligatoires ?

    • Pour un site non-professionnel : le nom et l’adresse de l’hébergeur sous réserve de lui avoir préalablement communiqué des éléments d’identification personnelle.
    • Pour un site professionnel :

    S’il s’agit de personnes physiques, il est essentiel d’indiquer leur nom, prénom, domicile, numéro de téléphone, et leur numéro d’inscription au Registre du Commerce et des Sociétés ou Répertoire des Métiers (selon les formalités d’inscription).

    S’il s’agit de personnes morales, il faut citer leur dénomination ou raison sociale, siège social, numéro de téléphone, le numéro de leur inscription au Registre du Commerce et des Sociétés ou au Répertoire des Métiers, leur capital social, l’adresse de leur siège social.

    À noter : peu importe la nature du site et sa destination, il faut mentionner le nom du directeur de la publication, ainsi que le nom, la dénomination ou la raison sociale, l’adresse et le numéro de téléphone de l’hébergeur.

     

    Et pour les sites de commerce électronique ?

    La loi HAMON en date du 17 mars 2014 est venue renforcer les exigences en matière de sites de commerce électronique.

    Désormais, il faut impérativement mentionner :

    • le nom et le prénom des personnes physiques ou la raison sociale s’il s’agit d’une personne morale ;
    • les coordonnées (postales, téléphoniques et électroniques) ;
    • S’il s’agit d’un commerçant assujetti aux formalités d’inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, devra figurer le numéro d’inscription ;
    • S’il est assujetti à la taxe sur la valeur ajoutée et identifié par un numéro individuel en application de l’article 286 ter du Code général des impôts : son numéro individuel d’identification.

    Le commerçant doit préciser l’étendue de son offre et fournir sur son site une description précise et complète de l’ensemble des produits et/ou services mis en ligne. Il doit indiquer le prix, les taxes et les frais de livraison inhérents à chaque produit ou service.

    Bien évidemment, en sa qualité de e-commerçant, il doit s’assurer que le consommateur ait été suffisamment informé sur les conditions de vente. Aussi, il est impératif de prévoir une page consacrée aux conditions générales de vente qui devront être acceptées par le consommateur au moyen d’un double-clic et d’un accusé de réception.

    Un site de e-commerce collecte de nombreuses données à caractère personnel, notamment au moment de la création d’un compte client. Aussi, le e-commerçant doit informer le consommateur qu’il peut s’opposer à l’utilisation de ses données personnelles à des fins de prospection commerciale.

    le e-commerçant doit également être attentif au niveau de protection mis en place par son site à la réglementation « Informatique et Libertés ».

    Enfin, il doit veiller au respect des droits de propriété intellectuelle des tiers notamment en ce qui concerne la création du site internet et s’assurer qu’il est titulaire des droits sur l’ensemble du contenu mis en ligne ou à défaut demander l’accord préalable de son auteur.