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  • Je veux être danseur professionnel et vivre de ma passion.

    Je veux être danseur professionnel et vivre de ma passion.

    Vous êtes danseur et tout le monde vous dit que vous êtes talentueux. Mais vous vous demandez comment passer le cap des chorégraphies réalisées auprès d’un cercle fermé d’amis et faire partager votre passion auprès d’un plus grand nombre.

    En France, l’activité chorégraphique peut à la fois être le résultat d’une initiative personnelle et la participation des autorités publiques agissant sous le ministère de la Culture et des collectivités territoriales, en vue de promouvoir le développement de la création et encourager les initiatives artistiques.

    Le choix du salariat

    En France, le contrat de travail prévaut sur tout type d’accord, dans un souci de protection des artistes. On parle dès lors de présomption de salariat (quel que soit le type de spectacle, le mode et le montant de la rémunération et la nature du contrat).

    Généralement, la présomption de salariat ne s’applique pas aux « prestataires de services ».

    En ce qui concerne le contrat, il doit être conforme aux dispositions prévues par le droit français en matière de salariat, à savoir : la nature du contrat (CDI ou CDD), une rémunération (via les conventions collectives qu fixent les salaires minima des artistes), une durée (temps complet, temps partiel).

    Notons que les artistes bénéficient de la protection sociale à l’image de tout type de salariés. Les artistes ont ainsi, une sécurité sociale, une assurance-chômage et des allocations chômage, un accompagnement professionnel et un financement de la formation professionnelle continue.

    Les autorisations de séjour et de travail

    Les ressortissants de l’Union européenne et de l’Espace économique européen n’ont aucune démarche à effectuer.

    En revanche, tous les autres artistes désirant exercer une activité salariée en France doit être titulaire d’un visa.

    Est-ce que le danseur est un auteur ou un interprète ?

    S’il ne fait aucun doute que la danse est un Art, il est beaucoup plus difficile de distinguer le danseur auteur du danseur interprète.

    Le danseur auteur ou interprète, est également un professionnel qui peut prétendre à un salaire et à des droits pécuniaires pour sa cession de droits ou pour son interprétation.

    Selon les dispositions du Code de la propriété intellectuelle (CPI), l’auteur est celui sous le nom duquel l’œuvre a été divulguée tandis que l’interprète est « la personne qui représente, chante, récite, déclame, joue ou exécute de toute autre manière une œuvre littéraire ou artistique, un numéro de variétés, de cirques ou de marionnettes » (article L. 212-1 CPI).

    Les droits de l’interprète ne peuvent s’exercer que dans le respect des droits de l’auteur de l’œuvre interprétée.

    Généralement, le danseur est un artiste-interprète au sens de la propriété littéraire et artistique et les chorégraphies sont des œuvres protégées au titre des dispositions de l’article L.112-2-4 du CPI.

    Chaque chorégraphie doit porter l’empreinte de la personnalité de son auteur et être originale pour pouvoir être qualifiée d’œuvre de l’esprit.

    Par conséquent, l’artiste-interprète est également titulaire d’un droit moral sur son interprétation qui impose le respect de son nom, de sa qualité et de la forme de son interprétation.

    Il dispose également de droits patrimoniaux qui sous-entend qu’une autorisation expresse doit être octroyée par l’artiste pour la fixation, la reproduction et la communication au public de son interprétation.

    Le danseur peut également être qualifié de coauteur dès lors que son interprétation présente une originalité et qu’il contribue personnellement à l’œuvre finale, la chorégraphie finale.

    Ainsi, le danseur qui n’exécute que la chorégraphie, obéissant aux ordres du chorégraphe, sera qualifié d’artiste-interprète et sera titulaire de droits voisins. Par contre le danseur qui contribue créativement et ajoute volontairement des mouvements originaux à la chorégraphie, sera qualifié d’auteur si toute la chorégraphie relève de sa création ou coauteur s’il a contribué originalement avec d’auteurs danseurs ou chorégraphe à l’œuvre finale.

  • Les principaux contrats de la musique

    Les principaux contrats de la musique

    Vous avez réalisé un disque, mais vous voulez commercialiser votre musique pour en faire profiter un plus grand nombre et sortir de l’ombre. Vous avez raison ! Vous êtes talentueux !

    Sachez qu’un disque se réalise en plusieurs étapes : production, édition et distribution.

    Vous pouvez réaliser ces trois étapes seul ou accompagné par une maison de disques ou label.

    En quoi consistent ces trois étapes ?

    La production consiste à produire une bande son (master). Généralement, le producteur prend en charge les frais d’enregistrement et les frais de production.

    L’étape de l’édition consiste en l’exploitation et la fabrication du support matériel de l’œuvre (par exemple, la création d’un disque et le commercialiser).

    Dans certaines situations, si le producteur et l’éditeur sont deux personnes différentes, le producteur devra signer un contrat avec l’éditeur (contrat de licence).

    Enfin, la distribution du disque est l’étape de commercialisation. La commercialisation se fait dans les magasins et en ligne.

    Quels sont les principaux contrats ?

    • Contrat de management

    L’artiste fait appel à un manager pour avoir des conseils, des avis, des contacts, des recommandations et surtout pour être accompagné sur le développement de sa carrière artistique.

    Le manager gère la carrière de l’artiste.

    En principe, le contrat n’obéit à aucun formalisme et les parties sont libres de déterminer quels sont les droits et obligations devant figurer dans ledit document.

    Toutefois, le contrat doit mentionner que le manager est le représentant personnel et exclusif de l’artiste et qu’il s’engage à faire de son mieux pour mener à bien le développement de sa carrière artistique.

    Le contrat doit également prévoir une contrepartie en faveur du manager. Cette contrepartie peut consister en une rémunération hors taxe de 10 % sur les revenus de l’artiste, selon les dispositions prévues à cet effet par le contrat.

    • Contrat de cession du droit d’adaptation audiovisuelle

    L’auteur autorise toute adaptation de sa création sous la forme d’une œuvre audiovisuelle, durant un temps limité.

    Le contrat lie l’artiste à l’éditeur ; ce dernier s’engage à informer l’auteur de toute demande d’adaptation audiovisuelle et à solliciter l’autorisation de l’auteur avant d’accorder au producteur le droit d’adapter le titre musical.

    À noter que l’accord de l’auteur sur l’adaptation doit être donné par écrit.

    Généralement, l’éditeur pourra le pouvoir d’agir en toutes circonstances et en vue de protéger les droits patrimoniaux et le droit moral de l’auteur de l’œuvre.

    • Le Pacte de préférence

    Le pacte de préférence est conclu entre l’auteur et l’éditeur. Il accorde, durant un temps limité, un droit de préférence en faveur de l’éditeur concernant l’édition d’œuvres futures ou non éditées et déposées à la SACEM au jour de la conclusion du pacte.

    L’auteur s’engage à remettre à l’éditeur les œuvres musicales qu’il aura composées, dès leur achèvement. L’éditeur doit, dans un délai défini par les parties, lever l’option ou ne rien faire s’il refuse l’œuvre. S’il refuse l’œuvre, l’auteur sera de nouveau libre de collaborer avec un autre éditeur.

    En principe, la levée de l’option doit respecter un certain formaliste (tel que par exemple, l’envoi d’une lettre RAR) afin de limiter les éventuelles contestations.

    • Le contrat de cession et édition musicale

    Les droits patrimoniaux sont cédés à l’éditeur en vue d’une exploitation « permanente et suivie » de l’œuvre.

    Les parties sont libres de définir le territoire et la durée du contrat (qui ne pourra jamais excéder le délai de droit commun, à savoir la durée de la vie de l’auteur +70 ans après sa mort).

    Le contrat doit fixer les droits et obligations des deux parties et prévoir une clause de rémunération. En principe, la rémunération sera calculée proportionnellement sur les résultats tirés de l’exploitation de l’œuvre.

    Il est important de prévoir des dispositions relatives à la reddition des comptes et des clauses relatives à la fin du contrat (résiliation, résolution, juridiction compétente en cas de conflit).

    Enfin, le contrat doit comporter en annexe, un mandat en faveur de l’éditeur, afin que ce dernier puisse passer des contrats avec des tiers, procéder aux démarches administratives, agir en justice (en matière de contrefaçon et de concurrence déloyale) et transiger.

    Si vous avez des questions ou vous recherchez un agent artistique, vous pouvez nous contacter à l’adresse suivante : contact@articlaw

  • Je cherche une agence Youtubeurs et influenceurs

    Je cherche une agence Youtubeurs et influenceurs

    Voilà, vous être arrivé à décroché le précieux sésame, vous être connu sur la plateforme YouTube !

    Aujourd’hui, vous vous demandez comment vous allez gérer votre carrière tout seul. Pas de panique ! Il existe des agences et des « networks » pour vous assister et organiser votre emploi du temps.

    Quel est le rôle d’une agence ?

    L’agence organise et gère la carrière d’un youtubeur. Elle le guide et l’encadre tout en lui laissant une grande liberté quant au contenu des vidéos postées.

    L’agence n’est pas là pour imposer ses règles, mais pour accompagner le youtubeur dans l’avancement de sa carrière.

    L’agence gère l’aspect administratif, mais aussi gère la distribution et le marketing du contenu des vidéos.

    L’agence permet également au youtubeur de comprendre l’aspect financier de la plateforme YouTube et de l’aider à faire de meilleurs choix de partenariat avec les annonceurs.

    Un agent peut apporter une aide stratégique en faisant partager son expertise en matière de data, de graphisme, de relations avec les marques et les annonceurs.

    Vous voulez qu’un youtubeur présente votre produit, mais vous ne savez pas quels sont les avantages de passer par une agence …

    Passer par une agence présente l’avantage de mettre directement en contact le youtubeur avec l’annonceur. Plus besoin de passer des heures à chercher les coordonnées du youtubeur… quel gain de temps !

    L’agence peut expliquer au youtubeur comment mettre le produit en valeur et le briefer sur la manière de présenter le produit afin de ne pas trop décrédibiliser la marque. L’agence peut trouver cet équilibre entre objectivité et efficacité lors de la présentation du produit.

    Notez que l’agence peut mettre en place des outils de tracking et des fonctionnalités d’animations.

    Elle peut également vous aider pour fédérer des communautés autour de votre produit sur les réseaux sociaux via des relais de la vidéo postée sur YouTube. L’agence peut vous aider à faire venir le youtubeur à des événements.

    Par ailleurs, l’agence peut gérer les contrats et la facturation. Elle peut réduire les risques financiers et juridiques. Elle joue le rôle d’intermédiaire entre le youtubeur et l’influenceur.

    Enfin, faire appel à une agence pour promouvoir son produit par un youtubeur représente un gain de temps et d’énergie.

    Vous pouvez vous consacrer qu’à votre activité et laisser l’agence s’occuper de la promotion de votre produit et gérer les youtubeurs à votre place.

  • Comment peut-on s’auto-éditer ?

    Comment peut-on s’auto-éditer ?

    Beaucoup d’écrivains qui peinent à trouver une maison d’édition décident de s’auto-éditer. Mais en quoi cela consiste t-il ?

    L’auto édition est avant tout une manière de revaloriser la liberté de création de tout auteur. En s’auto-éditant, l’auteur n’a plus à créer, rédiger dans un temps délimité et selon la charte éditoriale d’une maison d’édition.

    Par ailleurs, en s’auto-éditant, l’auteur détient la totalité de ses droits d’auteur : un droit moral et des droits patrimoniaux.

    Aussi, de nombreuses plateformes d’auto édition se développent sur Internet et proposent des services diversifiés en faveur des artistes qu’ils soient déjà connus ou pas encore connus par le grand public.

    Cette prestation de service présente de nombreux avantages et séduit de plus en plus d’écrivains. Beaucoup d’auteurs anonymes ont connu le succès au moyen de l’auto-édition et ont pu, par la suite, être contactés par des maisons d’édition « traditionnelles ».

    Et en pratique …

    L’auteur décide d’éditer tout seul son livre et pour se faire, il prend en charge tous les frais liés aux étapes du processus d’édition (de l’écriture jusqu’à la distribution).

    L’auto édition diffère de l’édition à compte d’auteur, en ce qu’avec l’auto-édition l’auteur s’occupe tout seul des étapes d’édition et de publication.

    L’auteur conserve ses droits d’auteur et fixe lui-même le prix de vente. Aussi, il perçoit l’intégralité des recettes issues de la vente des livres ou un pourcentage des bénéfice s’il vend via une plateforme Internet.

    Vous avez décidé de vous auto-publier, mais vous ne savez pas par où commencer.

    Sachez que dans un premier, il est important de soigner la mise en page du livre et de procéder à toutes les corrections (style, orthographe, grammaire).

    Plus votre livre sera soigné et confortable pour la lecture, et plus vous saurez captiver vos futurs lecteurs.

    Misez également sur une belle couverture qui attire le regard. Pour concevoir une couverture originale, vous pouvez faire appel à un graphiste.

    Il est essentiel de confier à un professionnel l’impression de votre livre. Notez que sur certaines plateformes d’auto édition, vous pouvez imprimer à la demande, au nombre d’exemplaires que vous désirez.

    Il importe de préciser que chaque livre doit être déposé dès qu’il est diffusé au-delà du cercle familial. Il s’agit d’un dépôt légal BNF pour protéger les droits d’auteur de l’écrivain.

    De même, chaque exemplaire d’une même œuvre soumise au dépôt légal doit comporter un numéro ISBN.

    Comment faire la promotion de son livre ?

    En s’auto-éditant, l’auteur accepte de prendre en charge les frais de publicité, de diffusion et de promotion. Ainsi, il doit financer les promotions à l’occasion des salons, séances de dédicaces en librairie et sur Internet.

    L’auteur doit chercher tout seul ses lecteurs potentiels et contacter les salons de livres ou librairies.

    Il peut également faire sa promotion sur les réseaux sociaux.

    Notons que les frais d’expédition sont à prendre en compte dans le calcul du prix de vente du livre.

    En choisissant l’auto-édition en ligne, les frais d’impression, de gestion et d’envoi sont inexistants. La procédure est dématérialisée et simplifiée en choisissant la version numérique.

    Quel est le cadre juridique de l’auto-édition ?

    Pour pouvoir s’auto-éditer, l’auteur doit disposer d’une structure juridique s’il souhaite se verser des droits d’auteur. Bien qu’il ne soit pas obligatoire de créer une société ou une association, l’administration fiscale considère qu’exercer avec une forme juridique offrira à l’auteur plus de garanties.

    Choisir de créer une association présente l’avantage de n’être pas soumis à l’impôt sur les sociétés ni à la taxe professionnelle et à la TVA.

    Toutefois, il faut bien définir quels seront la rémunération et avantages des dirigeants et vérifier l’état de concurrence vis-à-vis des tiers.

    À défaut de pouvoir créer une association, l’auteur peut s’auto-éditer en créant une société (excepté la société en commandite).

    Généralement, les auteurs choisissent de recourir à la SARL ou EURL s’il n’existe qu’un seul associé.

    Les sociétés commerciales sont soumises à la TVA, à l’impôt sur les sociétés et à diverses taxes. De cette façon, l’écrivain peut se verser des droits d’auteur.

  • Twitch, la plateforme de streaming de jeux vidéo

    Twitch, la plateforme de streaming de jeux vidéo

    Le service de streaming Twitch, créé en 2011, ne cesse de faire parler et d’acquérir de nouveaux adeptes. Pour l’heure, plus de 45 millions d’utilisateurs par mois utilisent ce service pour diffuser des contenus en direct.

    À quoi sert Twitch ?

    Twitch est une plateforme de vidéos en ligne spécialisée dans le jeu vidéo.

    Twitch facilite la retransmission des parties de jeux vidéo en direct ou en différé pour partager leurs expériences et leur savoir-faire avec d’autres joueurs, internautes, ou amis.

    Twitch est la plateforme par excellence pour suivre les tournois et compétitions de e-sport. C’est la plateforme la plus interactive pour suivre au quotidien les joueurs professionnels.

    La plateforme est accessible depuis son site internet ou par une application mobile, de cette façon chaque utilisateur peut accéder aux vidéos à tout moment et les commenter en direct.

    Les vidéos sont généralement réalisées à partir d’une webcam par le joueur ou ses accompagnateurs et elles s’adressent aux « fans » et aux autres gamers.

    Quels sont les avantages de Twitch ?

    – Twitch ne s’adresse, pour peu, qu’aux gamers. C’est la plateforme de référence en matière de streaming de jeux vidéo ;

    – À l’image de la plateforme YouTube, qui diffuse également des contenus, il est possible d’ajouter une mention « j’aime » aux vidéos appréciées ;

    – Les contenus sont organisés selon une thématique ou autour de chaînes tenues par les utilisateurs ;

    – Twitch est une plateforme facile d’accès, offrant des contenus divers et variés allant des vidéos professionnelles à des vidéos d’amateurs ;

    – Il existe un module de chat intégré, réservé aux membres inscrits. Ils peuvent commenter les vidéos en direct. La plateforme est véritablement interactive ;

    – Twitch s’adresse également aux utilisateurs de consoles de jeux vidéo. Par exemple, la PlayStation 4 dispose d’un bouton permettant de diffuser en direct les parties sur Twitch ;

    – Toute la culture gamer est visée par la plateforme Twitch puisqu’elle constitue une vidéothèque très fournie en matière de vidéos de jeux vidéo.

    – Enfin, dans un futur proche, Twitch tendra à diversifier son offre et à proposer des vidéos sans lien direct avec l’univers des jeux vidéo, tel que des contenus musicaux.

    Twitch a permis de créer de nouvelles dynamiques sociales et communautaires interactives autour des jeux vidéo. Désormais, la culture gaming est reconnue et appréciée par un plus grand nombre et Twitch a permis à tout type de joueurs d’être actifs et engagés à l’image des professionnels.

    Twitch et les annonceurs ?

    Twitch présente un réel intérêt auprès des annonceurs, qui voient dans cette plateforme le moyen de s’adresser à plusieurs communautés en même temps et en direct.

    Quel avenir ?

    Comme nous l’avons mentionné précédemment, Twitch tend à se diversifier face à son immense succès.

    Twitch creative regroupe des illustrateurs, graphistes, artistes de tout genre qui créent et diffusent leurs contenus en direct.

    Les marques, conscientes du potentiel de Twitch, veulent augmenter leur audience et toucher de nouveaux publics.

  • Les principales failles de sécurité détectées sur les sites web

    Les principales failles de sécurité détectées sur les sites web

    Le présent article a pour but d’attirer votre attention sur les divers manquements et négligences en matière de sécurité qui sont fréquemment constatés afin que vous puissiez les éviter et/ou les corriger.

    Il importe de toujours garder à l’esprit qu’un site mal sécurisé peut avoir des incidences sur la vie privée des personnes concernées et conduire au vol ou à la perte de données personnelles.

    1) Bien choisir son mot de passe

    De nombreux sites web ont un mot de passe très simple et n’ont aucune protection complémentaire. Il est facile pour un hacker de trouver ce mot de passe, après quelques tentatives d’authentification, et d’accéder aux données des utilisateurs.

    Aussi, on ne saurait trop vous conseiller de respecter les recommandations de la CNIL et de choisir un mot de passe bien plus complexe comportant des chiffres, des majuscules et des signes.

    2) Prévoir un mécanisme d’authentification élaboré

    Le site web doit comporter un mécanisme d’authentification combinant un mot de passe complexe et une caractéristique propre à l’utilisateur (empreinte digitale, une signature, etc.).

    3) Contrôler le droit d’accès des clients

    En contrôlant le droit d’accès, il y aura moins de vols de données et l’accès à chaque compte client sera plus sécurisé. L’interface de programmation (API) doit vérifier si chaque requête est légitime.

    4) Chiffrer les données

    Chiffrez les données, les documents et le contenu de votre site. Cela permettra de garantir leur confidentialité en cas de perte ou de vol.

    5) Bien indexer les fichiers dans les moteurs de recherche

    Pour éviter que vos documents confidentiels ou que vos données personnelles soient mal utilisés, limiter l’accès à tout ou partie de votre site aux robots d’indexation en utilisant un robot.txt.

    En utilisant un robot.txt, les moteurs de recherche n’indexeront pas vos contenus.

    Le robot. Txt n’étant pas une mesure de sécurité, il importe de déployer conjointement un dispositif d’authentification et de gérer les droits d’accès.

    6) Rédiger une charte informatique de sensibilisation

    Prenez l’habitude de sensibiliser vos employés à la sécurité informatique. De cette façon, ils sauront faire face à une attaque et sauront davantage informés quant à la sécurité et la protection des données à caractère personnel.

  • L’Art et les avantages fiscaux

    L’Art et les avantages fiscaux

    Investir dans l’art peut présenter de nombreux avantages fiscaux. Alors diversifiez votre portefeuille et votre patrimoine en investissant dans des œuvres d’art.

    Les œuvres d’art deviennent de plus en plus accessibles et variées. Désormais, l’art n’est plus réservé à une catégorie d’individus et tend à se démocratiser, c’est notamment le cas avec le street art, la bande dessinée, la photographie, et le mobilier design, contemporain.

    Quelle fiscalité appliquer à l’achat d’œuvres d’art ?

    Il n’y a pas de franchise de TVA.

    L’acquisition d’objet d’art ou de collection auprès d’une galerie ou d’un antiquaire sera soumise à un taux normal de 20 %.

    L’acquisition d’objet d’art auprès de l’artiste lui-même ou de ses ayants-droit sera, quant à elle, soumise à un taux réduit de 5,5 % (depuis le 1er janvier 2015).

    Le taux réduit de 5,5 % s’applique aux importations d’œuvres d’art (qui sont aussi exonérées de droits de douane).

    La déduction fiscale a été instaurée pour les entreprises qui achètent des œuvres originales d’artistes vivant en vue de les exposer au public.

    Quelle fiscalité appliquer à la revente d’œuvres d’art ?

    La vente d’œuvres d’art présente de nombreux avantages.

    Si l’œuvre vaut moins de 5 000 euros, aucun impôt ne sera appliquer au prix de vente. Ce seuil vaut à chaque œuvre prise indépendamment.

    Si le montant total de la vente excède 5 000 euros, une taxe forfaitaire s’applique proportionnellement au prix de cession ou à la valeur en douane.

    Les personnes non domiciliées fiscalement sur le territoire français et les cessions auprès des musées ou de bibliothèques, présentant un intérêt général, sont exonérés de la taxe.

    Il existe également des exceptions concernent les exportations ou la vente ou l’exportation d’œuvres dont l’artiste a la propriété continue depuis leur création.

    Quels sont les réels avantages fiscaux ?

    Avoir des œuvres d’art représente un investissement qui peut s’apprécier sur du moyen ou long terme. Nous savons que la détention d’œuvres d’art est fiscalement neutre, ce qui permet de pouvoir revendre au moment opportun. En effet, les objets d’art, d’antiquité ou de collection ne sont pas pris en compte dans le calcul de l’impôt de solidarité sur la fortune.

    Le fait de pouvoir revendre quand bon nous semble, permet de réaliser une plus-value.

    Enfin, la liste des objets concernés par l’exonération figure au Bulletin officiel des finances publiques.