Blog

  • Contrats de parrainage de l’entreprise sportive

    Contrats de parrainage de l’entreprise sportive

    Le contrat de parrainage, dit de « sponsoring » peut concerner les clubs, les sportifs qui peuvent conclure ce type de contrat à titre individuel, les associations ou fédérations, nationales comme internationales.

    Selon un arrêté ministériel du 6 janvier 1989 qui vise à défendre la langue française, le terme de parrainage consiste en un « soutien matériel apporté à une personne, à un produit ou à une organisation en vue d’en retirer un bénéfice indirect ».

    Le parrainage est un contrat synallagmatique où l’entreprise sportive (club, fédération…) met à la disposition de son cocontractant sa renommée et sa capacité afin de capter la clientèle. En contrepartie, l’annonceur parraine l’opération : il la finance et prend à sa charge la réalisation d’un projet ou d’une compétition.

    Ce type de contrat ressemble à un contrat d’entreprise puisque l’entreprise sportive s’engage, dans un but publicitaire, à mettre en valeur la marque ou l’enseigne de son partenaire. Le parrain en contrepartie, paie la prestation et peut participer à l’organisation de l’évènement (cf.contrat d’échange).

    Il importe de rappeler que l’opération de parrainage ne place pas le parrainé dans une situation de subordination à l’égard de son sponsor.

    Chaque partie est tenue à un ensemble d’obligations. En effet, le « parrainé » doit afficher et valoriser le nom du sponsor ou sa marque.

    Le parrainé n’est pas tenu à une obligation de non-concurrence ou d’exclusivité sauf si une clause le prévoit expressément. Aussi, le parrainé est libre de contracter une autre convention de parrainage, sauf si celle-ci porte atteinte à son obligation contractuelle.

    Une clause de non-concurrence ou une clause d’exclusivité insérée dans le contrat doit être proportionnée aux intérêts légitimes à protéger, compte tenu de la durée et du lieu de l’activité et prévoir une contrepartie financière. Autrement dit, la clause doit être limitée dans le temps ou dans l’espace, et être proportionnée aux intérêts légitimes à protéger.

    Parallèlement, le parrain ou sponsor contracte l’obligation de rémunérer le parrainé. Il peut également s’engager à participer à la mise en œuvre d’une opération ou d’une compétition sportive.

    Il s’engage à exécuter une obligation de faire.

    À titre de rappel, la loi n° 91-32 du 10 janvier 1991, dite « loi Évin« , a doté la France d’un arsenal particulièrement répressif concernant les publicités promouvant l’alcool et le tabac.

    S’agissant du tabac, l’article L. 3511-3 du Code de la santé publique interdit « la propagande ou la publicité, directe ou indirecte, en faveur du tabac, des produits du tabac ou des ingrédients définis au deuxième alinéa de l’article L. 3511-1 ». Une telle interdiction est sanctionnée par une peine d’amende de 100 000 euros.

    Cependant, cette sanction pénale est susceptible de frapper tant le parrain que le parrainé, mais également les organes de presse qui ont publié des photographies reproduisant une marque de cigarettes.

    Sur le plan civil, le contrat de parrainage publicitaire conclu entre un distributeur de tabac et une entreprise sportive est nul sur le fondement de l’article 1128 du Code civil, puisqu’il a pour objet une prestation qui est en dehors du commerce juridique. Son objet est illicite, en ce que le Code de la santé publique interdit « toute opération de parrainage » ayant pour objet ou pour effet « la propagande ou la publicité, directe ou indirecte, en faveur du tabac ».

    Néanmoins, il est possible de diffuser en France un spectacle sportif qui se produit à l’étranger et qui promeut la cigarette ; pays étranger où la publicité pour le tabac est autorisée.

    Concernant les boissons alcoolisées, l’article L. 3323-2 du Code de la santé publique prévoit que la publicité, si elle est interdite à la télévision, peut être autorisée sur certains supports : radio, presse écrite, affiches et enseignes.

    Les dispositions de présent article ne s’appliquent qu’aux retransmissions prioritairement destinées au public français et non aux retransmissions de compétitions qui ne s’adressent qu’indirectement au public français.

    Se pose enfin la question concernant le contrat de parrainage publicitaire avec une entreprise de paris en ligne.

    Jusqu’à présent, sauf autorisation spéciale, la loi interdisait l’organisation de jeux de hasard. Aussi, l’organisation des paris était exceptionnellement autorisée par l’État.

    Un projet de loi a été déposé le 25 mars 2009 ; projet de loi relatif à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne. L’article 5 du projet de loi du 25 mars 2009 prévoit expressément que l’autorisation des jeux concerne exclusivement les jeux par connexion directe par Internet. Le projet prévoit en outre que les opérateurs sont agréés sur certaines catégories de compétitions et il est institué une Autorité de régulation des jeux en ligne.

    Ce projet de loi a finalement donné lieu à la loi n°2010-476 du 12 mai 2010 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne qui en reprend les dispositions principales.

    Ainsi, avec la libéralisation des paris sportifs, le sport redevient un jeu, mais un jeu d’argent.

    Notre équipe se tient à votre disposition pour vous assister dans la rédaction de vos futurs contrats et répondre à vos attentes !

  • On a testé Vimeo

    On a testé Vimeo

    Vimeo est une plateforme de partage de vidéos en ligne, exempte de publicité.
    Cette plateforme suscite un réel intérêt auprès des artistes ou streamers qui souhaitent partager des contenus à moindre coût.

    Pour pouvoir partager des vidéos, il suffit de créer un compte (gratuit s’il s’agit d’un particulier) et d’alimenter ce compte par des vidéos de bonne qualité.

    À noter que le tarif varie selon qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’une organisation à but non lucratif.

    Vimeo est la plateforme idéale pour promouvoir un talent et des compétences via des vidéos de grande qualité.

    Les artistes et streamers ne doivent proposer que des contenus personnels, créés par eux.

    Seuls les comptes Pro peuvent mettre en ligne des vidéos qu’ils n’ont pas créées sous réserve d’être détenteur des droits patrimoniaux (contrat de cession de droits).

    Les vidéos commerciales sont réservées aux comptes Pro.

    Toutefois, les entreprises ne peuvent diffuser des vidéos dans le but de reconduire du trafic sur leur site ou faire de la publicité dans les commentaires, messages privés et forums.

    Pourquoi une entreprise serait intéressée par cette plateforme ?

    Vimeo est une plateforme connue et reconnue pour la qualité de ses contenus. Aussi, publier sur une plateforme où les visiteurs sont de « qualité », peut être un bon moyen de se faire une bonne réputation et éventuellement un bon carnet d’adresses.

    À la différence des autres sites de partage de vidéo, Vimeo est conçu de façon à ce que chaque vidéo soit classée et sélectionnée par des algorithmes facilitant ainsi la recherche.

    Par ailleurs, tout utilisateur peut paramétrer entièrement son compte et contrôler la diffusion de chaque vidéo. Ainsi, il peut protéger son mot de passe, décider de diffuser une vidéo en mode privé ou public, filtrer et sélectionner son public, personnaliser son profil, créer des portfolios et préparer des playlists.

    Ainsi, Vimeo est en tout point une bonne expérience pour le partage de vidéos de qualité.
    Le fait que le paramétrage des vidéos soit personnalisable reste un réel point fort par rapport à ses concurrents.

    Les créatifs peuvent enfin partager leurs créations à travers des contenus de qualité avec un public de premier choix et exigeant.

    Posséder un compte Vimeo en complément d’un compte YouTube est un peu comme la cerise sur un gâteau !

    Articlaw peut vous aider à faire vos premiers pas sur Vimeo et vous permettre de mieux protéger vos vidéos.

    Vous avez tout pour réussir, alors lancez vous !

  • Comment financer les spectacles sportifs ?

    Comment financer les spectacles sportifs ?

    De nombreux clubs, fédérations, organisateurs de compétitions doivent financer leurs activités au moyen d’investissements conséquents.

    Ces investissements peuvent être réalisés grâce à des dotations publiques accordées par les collectivités locales.

    Les institutions ont également recours à des contrats de partenariat (contrats de vente de produits dérivés), à des emprunts ou à la convention d’apport réalisée par de nouveaux investisseurs pour se faire financer.

    Elles peuvent rédiger des contrats d’exploitation des signes distinctifs (marque, brevet).

    La diffusion du spectacle, dans l’enceinte sportive et à travers les médias, permet à l’organisateur de percevoir des revenus considérables.

    La diffusion du spectacle sportif représente une bonne occasion de promouvoir un produit ou une marque. Aussi, les institutions doivent rédiger des conventions de parrainage, dites de sponsoring.

    Quels sont les contrats de représentation du spectacle sportif ?

    – Les spectateurs contractent pour assister à une compétition sportive. Mais la billetterie constitue une part limitée des produits des clubs professionnels, compte tenu de la capacité d’accueil et de la vétusté des installations.

    Ce contrat de spectacle n’est pas un contrat de vente, mais un contrat d’entreprise puisqu’il porte sur une prestation. L’organiseur s’engage à fournir une prestation considérée (le spectacle sportif), contre le paiement d’un prix par le spectateur.

    Par ce contrat, les spectateurs n’acquièrent aucune prérogative intellectuelle sur ledit spectacle.

    En achetant leur place, les spectateurs sont tenu de s’abstenir de tout comportement de nature à entraver la manifestation.

    Les spectateurs qui portent atteinte à l’ordre public sont passibles de sanctions pénales devant le juge criminel et peuvent faire l’objet d’une « interdiction de stade » par l’autorité administrative (article L. 332-16 du Code du sport, issu de la loi n° 2006-1294, du 23 octobre 2006).

    Parallèlement, l’organisateur est tenu de fournir la prestation convenue au spectateur, mais n’est pas garant de sa qualité. Il devra seulement rembourser le prix des billets si la manifestation sportive est interrompue, même partiellement, voire annulée.

    L’organisateur est tenu à une obligation contractuelle de sécurité à l’égard des spectateurs ; une obligation de moyen. C’est donc au spectateur, victime d’un accident, qu’il incombe de prouver la faute des organisateurs

    – Avec le développement des médias, les organiseurs cherchent à financer leur spectacle sportif au moyen de contrat d’exploitation audiovisuelle.

    L’exploitation audiovisuelle des compétitions sportives est devenue un véritable enjeu économique qui attire les publicitaires.

    Mais cette exploitation audiovisuelle du spectacle sportif se fait par le biais d’un contrat.

    En principe, il s’agit d’un contrat par lequel le titulaire des droits d’exploitation audiovisuelle concède, pour une durée et une portée déterminées, le droit d’exploiter audiovisuellement une manifestation sportive. Il peut s’agir, par exemple, d’un contrat conclu entre une fédération sportive et un diffuseur.

    Ressemblant à s’y méprendre à un contrat de représentation, défini comme la convention par laquelle « l’auteur d’une œuvre de l’esprit et ses ayants droits autorisent une personne physique ou morale à représenter ladite œuvre à des conditions qu’il détermine », le spectacle sportif fait l’objet de droits incorporels exclusifs permettant sa communication au public.

    Aussi, en application des dispositions du Code civil, la commercialisation est effectuée pour une durée limitée, tel un « louage de choses ». En signant la Convention, le diffuseur n’obtient pas la possibilité d’exploiter le spectacle sportif pour toute la durée des droits. Il n’y a pas de transfert définitif des droits d’exploitation au profit du diffuseur.

    Enfin, les contrats d’exploitation audiovisuelle du spectacle sportif ne concernent que le titulaire des droits et l’exploitant, qui se voit concéder le droit de communiquer le spectacle au public.

    Aux termes de l’article L. 333-1 du Code du sport les droits d’exploitation audiovisuelle d’une compétition sportive, quel que soit le type de représentation (radio, télévision, Internet, téléphonie mobile…), appartiennent aux fédérations sportives.

    Seule la fédération sportive peut procéder à la commercialisation de la compétition qu’elle organise.

  • Publicité ciblée sur YouTube …les nouveautés

    Publicité ciblée sur YouTube …les nouveautés

    YouTube tend à optimiser ses services en permettant aux annonceurs d’adapter leurs publicités.

    YouTube semble être un excellent moteur de recherche et offre une mine d’informations à ses utilisateurs.

    Aussi, les annonceurs ont décidé de s’intéresser à ce type de public en les fidélisant à des annonces publicitaires adaptées à leur profil.

    Jusqu’à présent, l’utilisateur avait la possibilité de supprimer les publicités intrusives s’il avait un compte YouTube Premium ou à défaut, de passer la publicité au bout de quelques secondes ou de la regarder jusqu’à la fin.

    Les annonceurs estiment que ce temps d’attente devait être revalorisé via des publicités ciblées, au moyen d’extensions de publicités connectées à des services tiers.

    De cette façon les viewers auront la possibilité d’acheter des biens ou services, tout en visionnant des vidéos.

    Grace à ces extensions, Google devrait augmenter considérablement ses revenus et permettre aux annonceurs de mieux cibler leurs clients en proposant des publicités en lien direct avec le contenu choisi au préalable.

    Pareillement, YouTube, en proposant des publicités intelligentes et contextualisées souhaite casser l’image des spots classiques et insuffler un vent de renouveau en proposant des contenus adaptés à chacun de ses utilisateurs.

    YouTube souhaite véritablement personnaliser son ciblage.

    Cette personnalisation sera également accessible depuis un smartphone (format de publicités interactives, TrueView). On pourra ainsi acheter un vol tout en regardant une vidéo sur son smartphone.

    Pour l’heure, rien n’a été indiqué concernant la portée géographique des premières expérimentations.

    Par conséquent, nous ne savons pas quand ces publicités seront visibles en France.

  • Créations & fan games

    Créations & fan games

    De nombreux passionnés veulent avoir un rôle actif dans la création d’œuvres littéraires, musicales, et graphiques. Ils veulent écrire ou réécrire l’histoire de leurs personnages préférés, apporter des modifications dans les dialogues, et voir même redessiner les univers fantastiques. Mais qui sont-ils ? Au Japon, on les appelle les « dōjin  » ou les fan games.

    Qu’est-ce qu’un fan games ?

    Si le terme de « fan » est facile à comprendre, il n’en est tout autrement pour les fans de jeux vidéo.

    Le fan games est un jeu vidéo réalisé par un fan, un amateur, et dont la communication ne se réalise, pour l’essentiel, que sur Internet.

    La réalisation d’un jeu amateur peut consister en des ajouts de fonctionnalité ou au développement complet du jeu, via des logiciels gratuits et accessibles.

    Ces logiciels reposent sur des mécanismes qui permettent, sur un même modèle, de modifier les images, la musique, le gameplay et le scénario.

    Il suffit de se créer un profil et de se lancer dans cette aventure créative et ludique.

    Que se passe-t-il pour les droits d’auteur de l’œuvre originale ?

    En principe, l’auteur de l’œuvre originale dispose sur sa création d’un droit moral et de droits patrimoniaux. Il peut autoriser ou interdire la reproduction ou la représentation de son œuvre ; il est de même pour toute adaptation de son œuvre.

    Par conséquent, toute adaptation de l’œuvre doit faire l’objet d’une autorisation de l’auteur ou de ses ayants droit (70 ans après la mort de l’auteur).

    Cette protection tend à s’appliquer aux personnages, à la musique, au graphisme et aux composantes du jeu.

    Ainsi, les fan games, en tant qu’adaptations de l’œuvre originale, devraient faire l’objet d’une demande d’autorisation (sauf s’il s’agit d’une fan games parodique).

    En pratique, les titulaires de droits d’auteur de l’œuvre original se trouvent confrontés à de nombreux obstacles relatifs à la recherche de leurs contrefaiseurs. Souvent, les internautes, qui créent des jeux d’amateur, choisissent des pseudonymes pour garder l’anonymat. Dès lors, la recherche peut s’avérer longue et infructueuse.

    Bien souvent, les titulaires des droits recherchent patiemment tous les fan games ressemblant à leur création, et attendent quelques jours avant ou après la sortie de l’adaptation pour demande le retrait de cette œuvre dérivée.

    Est-ce que les développeurs restreignent la création des fan games ?

    Pour l’heure, les titulaires des droits d’auteur ne souhaitent pas renoncer à leurs droits et les amateurs ne souhaitent pas demander des autorisations pour pouvoir créer des fan games.

    Quand bien même, les fan games ne présentent aucun but lucratif, il n’en demeure pas moins que les éléments constitutifs du jeu original sont protégés par le droit d’auteur et nécessitent un encadrement par le droit.

    Cet encadrement juridique, sous l’angle du régime spécial de protection du jeu vidéo, devrait distinguer le seul ajout de la reprise intégrale du jeu original afin d’établir différentes sanctions selon l’étendue de la reprise.

    Si la sanction apparaît pour certains comme la meilleure solution pour réduire les jeux d’amateur, il est tout autrement pour d’autres développeurs qui se rendent compte que la restriction n’apporte aucun profit et que les fan games ne font que donner un meilleur rayonnement à l’œuvre original.

    Il arrive même que les œuvres dérivées connaissent un immense succès et fédère de nouvelles communautés autour du jeu original.

    Certains développeurs vont au-delà de l’autorisation et proposent aux amateurs d’intégrer les fan games dans leur gamme de produits.

  • Jouer à des jeux vidéo en toute sécurité

    Jouer à des jeux vidéo en toute sécurité

    Les jeux vidéo fascinent et suscitent un réel intérêt auprès de nombreux français. Les jeux vidéo représentent la deuxième industrie culturelle en France, juste après les livres.

    À la différence des livres, les jeux vidéo contiennent de nombreuses informations personnelles et sensibles qui peuvent intéresser les « pirates » et « hackers ».

    Aussi, il importe d’adopter un certain comportement et d’adopter quelques pratiques pour jouer en toute sérénité.

    1. Télécharger légalement les jeux

    De nombreuses plateformes de téléchargement proposent des jeux téléchargeables gratuitement. En principe, ces jeux contiennent des malwares ou des logiciels malveillants qui collectent les informations personnelles ou contrôlent la console, le PC ou le mobile.

    1. La sécurisation du Wifi

    Pour tout appareil nécessitant une connexion Internet, il est essentiel de vérifier si la connexion est sécurisée.

    Généralement, les « hackers » ciblent dans un premier temps, les réseaux Wifi publics parce que c’est plus facile pour suivre les mouvements de connexion des utilisateurs, pour ensuite les pister et avoir accès à toutes leurs données.

    1. Ne rien acheter sur un site non-officiel

    L’achat de vies supplémentaires, d’objets ou de compétences pour terminer une partie ne peut se réaliser que sur des sites sécurisés qui contiennent un certificat d’authentification (cadenas vert dans la barre du navigateur et dont l’adresse commence par https).

    1. Ne pas révéler trop d’informations personnelles sur les chats

    Sur les chats, on ne saurait trop vous conseiller de rester discret et de ne pas donner trop d’informations personnelles. Vos données peuvent être utilisées à des fins malveillantes à votre insu.

    Par ailleurs, des personnes mal intentionnées peuvent se servir des chats pour rediriger les visiteurs sur une autre page, annexée à un lien, contenant un malware.

    N’hésitez pas à signaler ce type de comportement à l’éditeur du jeu !

    1. Faire régulièrement les mises à jour

    Les mises à jour permettent de résoudre des problèmes détectés dans le jeu vidéo. Aussi, télécharger régulièrement les mises à jour offre la garantie de jouer à un jeu sécurisé et optimisé.

    Le terminal doit également être mis à jour régulièrement afin de garantir une protection plus efficace contre les attaques malveillantes.

  • La législation sur les drones

    La législation sur les drones

    Que l’on soit amateur ou professionnel, nous sommes tous concernés par la nouvelle réglementation applicable aux drones. Désormais, il faudra suivre des formations pour pouvoir faire voler des drones dans le ciel et des attestations devront être présentées en cas de contrôle.

    Désormais, il faudra suivre une formation théorique de télépilotage comportant un module sur la réglementation des drones pour pouvoir être autorisé à piloter un drone. Ce nouvel examen remplace l’examen théorique ULM.

    À l’issue de la formation et après avoir validé les modules, un certificat d’aptitude sera remis à chaque candidat.

    À noter que la formation doit comporter également une partie pratique consistant à savoir préparer l’appareil, à savoir le piloter en situation normale ou anormale et de savoir faire face à un éventuel danger.

    Les titulaires du brevet avant le 1er juillet 2018 peuvent continuer leur activité sans avoir besoin de repasser l’épreuve pratique. Ils leur appartiennent, néanmoins, de demander à la DGAC une attestation d’aptitude aux fonctions de télépilote avant le 1er juillet 2019.

    Et les drones pesant plus de 800 grammes …

    Dès septembre, les détenteurs d’un drone pesant plus de 800 grammes devront passer une formation pour pouvoir le faire voler. La formation est gratuite et accessible à partir de l’âge de 14 ans. La formation est disponible sur le site internet qui lui est consacrée.

    À l’issue de la formation, il y a un test de connaissance composé d’une vingtaine de questions.

    Une attestation de suivi de formation est par la suite délivrée au candidat. Ce dernier devra présenter cette attestation en cas de contrôle.

    Est-ce que la formation est obligatoire ?

    Jusqu’à présent, aucune formation n’était obligatoire, d’autant plus s’il s’agissait d’un drone de loisir.

    À partir de septembre, tous les pilotes de drones auront deux mois pour se mettre en règle et posséder une attestation de suivi de formation.

    Cette nouvelle mesure sert à sensibiliser les télépilotes au respect de la vie privée des tiers au sol.

    En ce qui concerne les zones d’exclusion, il devrait y avoir un renforcement des contrôles sur les zones qualifiées de « sensibles », consistant en une amende de 15 000 euros et de 6 mois de prison et en cas de récidive, d’une peine d’un an de prison.