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2018-12-03

La démocratisation du serious game2 min read

De nombreuses sociétés ou structures utilisent les jeux vidéo pour abordes des problématiques pédagogiques et/ou promotionnelles.

Qu’est-ce qu’un serious game ?

Un serious game ou jeu sérieux est une plateforme ludique d’échanges et de partages autour de sérieuses problématiques.

Les entreprises utilisent les technologies issues du jeu vidéo pour fédérer une communauté, augmenter l’implication des participants, sensibiliser et fidéliser.
L’interactivité du jeu vidéo permet un meilleur rayonnement pour l’entreprise ou la structure et de faciliter l’adhésion.

Le serious game est un excellent support pour véhiculer une information et renforcer l’implication des participants.

Le serious game a une portée pédagogique. Il cherche à transmettre un message utile et pratique auprès des personnes qui y participent.

Comment créer un serious game ?

Il faut dans un premier temps choisir le support puis définir le gameplay, le scénario et rédiger le contenu.

Rédiger le contenu d’un serious game peut être très complexe. Aussi, de nombreuses structures font appel à des agences spécialisées dans la conception de serious game afin de mieux aborder les différentes problématiques liées à un projet.

Le serious game est souvent intégré dans les dispositifs transmédia. Il est un bon outil d’apprentissage ; il permet de progresser sur des problématiques spécifiques tout en s’amusant.

Il importe de rappeler que le serious gaming n’a pas vocation à remplacer les méthodes pédagogiques traditionnelles telles que le présentiel et l’e-learning où il y a de réels échanges lors des sessions. Il est un outil complémentaire dans l’apprentissage et le partage.

C’est un outil qui met en commun en savoir et qui utilise de nouvelles technologies telles que la réalité augmentée, le storytelling et les jeux en réalité alternée.

Quelle est la qualification juridique du serious game ?

Au regard des dispositions des articles L 112-1, 13° (1) et L 122-6 et suivants du code la Propriété intellectuelle, le serious game ne peut être qualifié de logiciel. L’élément principal est, certes, un logiciel ; toutefois, d’autres éléments viennent se greffer au composant logiciel, tels que la base de données, les sons, les images, un script, etc.

Chaque composante fait l’objet d’une protection distincte au titre du droit d’auteur.

Compte tenu de la complexité du serious game, eu égard à ses composantes, on serait plus enclin à le qualifier d’œuvre complexe.

Toutefois, dans l’attente de décisions de justice venant dessiner les contours du régime de serious game, il convient de ne pas écarter totalement le régime du logiciel.

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